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 Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie

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Le Marocain
centon
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MessageSujet: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Mer 31 Jan - 13:23

voici la seconde partie sur l'histoire du maroc

3.Les Berbères de l'Afrique du Nord:

Le terme berbère est dérivé de barbare, employé par les Romains et les Grecs pour désigner les peuples de l'Antiquité (comme les Gaulois, Germains, Peuples de l'Afrique du Nord…) n'appartenant pas au monde gréco-romain, comme non civilisées (voir l'article barbare pour plus de détails). Cette population habite le nord de 3 pays du Maghreb : le Maroc, l'Algérie et la Tunisie plus les îles Canaries. Ils se nomment eux-mêmes Imazighen (pluriel de Amazigh, « homme libre »).

4.Les royaumes islamiques:

Émirat de Nekor:


Le royaume de Nekor était un émirat dans la zone qui correspond au Rif actuel au Maroc, avec une capitale à Temsamane puis plus tard à Nekor. Il a été fondé par un immigré d'origine arabe méridionale, Al-Himyari de Mansour d'ibn de Salih en 710, par succession califale. Il convertit les tribus locales berbères à l'islam. Fatigué par les restrictions de la religion, ils le chassèrent en faveur d'une personne connue sous le nom d'az-Zaydi de la tribu de Nafza avant de changer d'avis et de le rappeler. La dynastie des Banu Salih règna sur la région jusqu'en 1019.

À l'est, le royaume inclut les tribus de Zouagha et de Djeraoua d'Al-’Ais d'Abi d’ibn à cinq jours de marche de Nekor, encadrant au territoire du Matmata, Kebdana, Mernissa, Ghassasa du mont Herek, et de Qulu’Jarra, appartenant au Beni Ourtendi.

À l'ouest, il est prolongé au Beni Marwan de Ghomara et au Beni Humayd, et a encadré le Mestassa et le Senhaja. Derrière elle s’étendait jusqu’à l'Awraba, la bande de Ferhun, du Beni Oulid, du Zenata, du Beni Irnian, et du Beni Merasen de la bande du seigneur de Qasim de Sa.

Au nord, il est délimité par la mer, à environ cinq milles de Nekor. En résumé, il occupait une certaine partie du rif marocain.

Les souverains Banu Salih furent :

* Salih I ibn Mansur al-Himyari "al-’Abd as-Salih" (710-749)
* al-Mu’tasim ibn Salih (749-?), connu pour être très pieux.
* Idris I ibn Salih (?-760), qui decouvrit Nekor
* Sa’id I ibn Idris (760-803), qui a déplacé la capitale à Nekor. Sous son règne, Nekor fut saccagée par les Normands, qui capturèrent beaucoup de prisonniers, dont quelques-uns qui furent rachetés par le souverain omeyyade d'Espagne. Plus tard, une partie de la tribu de Ghomara s'est révolté, mené par une personne appelée Segguen ; leur révolte a été matée.
* Salih II ibn Sa’id (803-864), dont le frère a mené une révolte contre lui, mais a été vaincu.
* Sa’id I ibn Salihibn (864-916) ; son frère et oncle plus âgés ont mené une révolte non réussie contre lui, mais il a été finalement vaincu et tué par le général fatimide Messala ibn Habus, qui a conquis le secteur durant six mois. Cependant, ses fils ont fui à Malaga auprès du calife omeyyade, et sont revenus une fois que Messala était parti de la région et chassa avec succès sa garnison.
* Salih III ibn Sa’id (917-927) ; En remerciement, il a reconnu les califes omeyyade légitimes, de ce fait il transfère son allégeance nominale.
* Abd Al-Badi ibn Salih "el-Mu’ayyid" (927-929) ; il a été vaincu et tué par un autre général fatimide, Musa ibn Abi’l-Afiya, qui a encore détruit Nekor. Cependant, la ville a été reprise et reconstruite par
* Abu Ayyub Isma’il ibn ’Abd al-Malik ibn Abd ar-Rahman ibn Sa’id I ibn Salih (930?-935), qui a été vaincu et tué par encore un autre général fatimide, Sandal el-mawla. Cependant, quand Sandal est parti pour Fez, installant un gouverneur appelé Marmazu de la tribu des Ketama, les habitants se sont rebellés et installèrent à nouveau un autre membre de la dynastie.
* Musa ibn Roumi ibn Abd as-Sami’ ibn Salih ibn Idris I ibn Salih (936?-940), qui a défait Marmazu et a envoyé sa tête au Calife omeyyade à Cordoue. Cependant, il a été bientôt exilé par son parent :
* Abd as-Sami’ ibn Jurthum ibn Idris ibn Salih I ibn Mansour (940-947). Son peuple se revolta et le tua. Le peuple fit venir un de ses parents de Malaga.
* Jurthoum ibn Ahmad ibn Ziyadat Allah ibn Sa’id I ibn Idris (947-970), qui adopta l’École de jurisprudence malékite.

Dès lors, le royaume demeura sous cette souveraineté jusqu'à ce que l'émir Azdâji Ya’la ibn Futuh l'ait conquise en 1019 et ait chassé la famille régnante.


Idrissides (789 - Xe siècle):


Tandis que de petits royaumes berbères se constituaient au sud du pays, dans le Tafilalet notamment, un prince arabe de la famille de `Ali (quatrième calife de l'islam) accompagné par son frère de lait Rached Ben Morched El Koreichi, se réfugièrent dans le Moyen Atlas. Fuyant la menace des Abbassides(le massacre de la bataille de Fakh près de la mecque), ils séjournèrent en Egypte avant de s'installer à Walilah (volubilis), sous la protection de la tribue berbère des Aourebas. Réussissant à rallier les tribues Berbères à sa cause, il fut nommé Roi et fonda la ville Fès avant de fonder le Royaume du Maroc en 789 sous le nom d'Idriss Ier. Depuis cette date, le Maroc n'a jamais totalement perdu son indépendance. Il a préservé jusqu'à nos jours son identité nationale. Idris Ier est assassiné par un émissaire du calife Abbasside Haroun al-Rachid. Ne se doutant point que la femme d'Idris Ier kenza était enceinte, Haroun al-Rachid pensa que la menace a été vaincu. Mais quelques mois plus tard, Idris II était né. Son éducation a été confié à l'affranchi de son père Rachid. 11 années plus tard, il fut proclamé roi du Maroc. Au fil des années, sa sagesse et son sens pour la politique s'affirme, il réussit à unifier un plus grand nombre de tribus, le nombre de ses fidèles s'accroît et la puissance de son armée se développent. Se sentant à l'étroit à Walilah, il la quitta pour Fès, ou il fonda le quartier de Kairouan sur la rive gauche (Idris Ier s'était établi sur la rive droite, le quartier des Andalous).En 985, les Fatimides chassèrent les Idrissides. Ces derniers embrassèrent la cause des Omeyyades de l'émirat de Cordoue et se réfugièrent en Andalousie .

Almoravides (1069-1147):

Les Sanhadja sont organisés sous la forme d'une confrérie religieuse et combattante fondée par Abdullah ibn yassine à l'île de Tidra. On les appelle Almoravides, de l'arabe al-morabitoune qui veut dire : ceux du ribât, le ribât désignant une sorte de monastère musulman. En 1058, ils détruisirent le royaume africain du Ghana, sur les bords du Niger, avant de remonter vers le nord sous la conduite de Youssef ben Tachfin (ou Youssouf ibn Tachfin).Sur une oasis au pied du Haut Atlas, le chef des Almoravides fonda la ville de Marrakech, deuxième ville impériale du Maroc, laquelle donna son nom au pays. Il réussi à conquérir la moitié de l'Afrique du Nord avant de traverser le détroit de Gibraltar pour secourir les émirs omeyyades en butte à l'offensive du roi chrétien de Castille Alphonse VI (assisté d'un fameux chevalier, le Cid). Les Almoravides écrasèrent les Castillans à la bataille de Sagrajas (Zallaca en Arabe) en 1086 et à la bataille d'Uclès en 1108. Marrakech devient la capitale d'un empire immense, du Niger au Tage, mais celui-ci est fragilisé par la suite par des révoltes dans l'Al-Andalus, les défaites subies face aux chrétiens en territoire Espagnol et l'apparition d'un nouveau mouvement religieux prôné par les Almohades.

Almohades (1147-1248)

Dans le Haut Atlas, un lettré du nom d'Ibn Toumert prêche le retour à une foi en l'unicité de Dieu. Lui-même se présente comme un «Mahdi» (guidé par Dieu). Après sa mort, ses disciples, les Almohades (d'un mot arabe qui désignent ceux qui proclament l'unicité de Dieu) partent en guerre contre les Almoravides sous la conduite d'Abd el-Moumin.
Celui-ci défait les Almoravides en 1147, réussit à conquérir tout le maghreb et s'arrogeant le titre religieux de calife, s'occupe de consolider l'administration de son État et de fonder des universités. On lui doit la célèbre Koutoubia de Marrakech. Ses descendants vont réussir à repousser les attaques chrétiennes sur l'Al-Andalus après la grande victoire à la bataille d'Alarcos en 1195, et régneront avec brio sur l'empire almohade pendant un demi-siècle, jusqu'à ce qu'ils soient eux-mêmes défaits par les chrétiens en 1212 à Las Navas de Tolosa.

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MessageSujet: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL suite...   Mer 31 Jan - 13:37

Mérinides (1248-1465):
Au Maroc proprement dit, le chef berbère Abou Yahia chasse les derniers Almohades et fonde la dynastie des Mérinides. Durant le régne de Abu el Hassan et son fils Abu Inan l'empire Mérinide connaîtra son apogée avec l'éphémére conquête de l'Algérie et de la Tunisie, l'envoi de secours militaires au Royaume de Grenade pour faire face à la menace de l'expansion chrétienne et les belles réalisations dans les domaines artistiques et culturels. Après la mort du sultan Abou Inan le royaume tombe dans le chaos et les nouveaux souverains manifestent leur faiblesse face à l'expansion des Portugais qui occupent le port de Ceuta, près du détroit de Gibraltar, en 1415, et commencent de grignoter le littoral marocain.

Dynastie Wattasside (1465-1555):
Les Wattassides ou Ouattassides ou Banû Watâs venaient d'une tribus berbères Zénètes comme les sultans Mérinides. Ces deux familles étaient apparentées et les Mérinides ont recruté de nombreux vizirs chez les Wattassides. Les vizirs wattassides prirent peu à peu le pouvoir que le dernier sultan mérinides perdit complètement en 1465. Il s'en suivit une période de confusion qui dura jusqu'en 1472. Le Maroc se trouva coupé en deux avec au sud une dynastie arabe émergeante, les Saadiens, et au nord le sultanat wattasside.
En 1472, les Mérinides venaient de perdre tous leurs territoires stratégiques et n'avaient plus le contrôle du détroit de Gibraltar et les Hispaniques commençaient à occuper les côtes, Ceuta avait été prise par les Portugais (1415), et Melilla par les Espagnoles en (1497). Le Maroc venait de connaître la période la plus sombre de toute son histoire.
Les Wattassides donneront finalement le pouvoir à une dynastie se réclamant de ses origines arabes chérifienne les Saadiens (1554). Cette période d'un siècle, marque un regain de la foi musulmane.


Saadiens (1555-1659):
Les Saadiens sont une dynastie arabe chérifienne originaire de la vallée du Draâ. Désigné par les zaouïas « Chadiliya » du Draa, ils eurent la lourde tâche de réunifier le Maroc et de combattre la puissante armée Portugaise (La grande puissance à l'époque). Chose faite en 1578 à Ksar el-Kébir (Bataille des Trois Rois) ou l'armée portugaise a été complètement anéantie. Après cette bataille, la dynastie se concentra sur la partie Nord-Est du Maroc afin de protéger le royaume contre les velléités Ottomanes.Elle fut au pouvoir de 1511 avec le sultan Abou Abdallah Mohammed. À partir de 1554 elle contrôle entièrement le Maroc, alors que l'est du Maghreb est sous le contrôle des Ottomans. La dynastie prit fin en 1659 à la mort du sultan Ahmed II.

Les Alaouites (1660 -jusqua maintenant):

Les Saadiens ne tardent pas à être victimes de nouveaux-venus, les alaouites du Tafilalet, qui tirent leur nom d'une lointaine parenté avec Ali, le gendre du Prophète. C'est l'héritier de cette dynastie, en la personne de Mohammed VI, qui dirige aujourd'hui le Maroc. Le fils du fondateur, Moulay Ismaïl, contemporain de Louis XIV, déplace sa capitale à Meknès, à 60 kilomètres de Fès et non loin de l'antique Volubilis. Il repousse différentes offensives européennes et lutte avec un certain succès contre les tribus berbères insoumises des montagnes.

5.Période pré-coloniale:


L'Espagne, répondant aux succès des colonisations accomplies par la France, prit possession en mai 1848 des îles Jaafarines, îlots en Méditerranée. Elle déclencha la guerre de Tétouan en 1859-1860 (voir Guerre d'Afrique), ce qui imposa au Maroc de nouvelles et lourdes pertes humaines en sus de l'indemnité de guerre qui aggrava encore plus sa désastreuse économie. Son hégémonisme ne fut stoppé que par le sultan Moulay Hassan 1er, mais à son décès en 1890, et la mort du Régent, Ben Moussa dit Ba Ahmad en 1900, les manœuvres coloniales reprennent de plus belle sur le Maroc, la France en premier, occupa et intégra d'immenses terres marocaines dans son département de l'Algérie française entre 1902 et 1904. Il s'agit outre Lalla Maghnia et le Sahara central touchant la frontière du Mali, le Touat, Tidikelt, la Saoura, Béchar, Jorf Torba, Abbadia, Métarfa, Hassi Regel, N'khaila, El Hamira, Kenadsa, Sahela, Merkala, Timimoun, etc. La Conférence Internationale tenue à Algésiras en 1906 sur le Maroc, a aboutit au traité de Fès, instituant le régime du protectorat français le 30 mars 1912, et le sous protectorat espagnol sur le nord du Maroc (Tanger exclue) en octobre de la même année.
* 1894 : mort de Moulay-al-Hasan, proclamation du nouveau sultan, le jeune Moulay Abd el-Aziz. Mais la réalité du pouvoir appartient à Ba Ahmed, ce qui montre l’influence des éléments noirs dans les affaires marocaines.
* 1900 : les finances marocaines prospèrent grâce aux résultats de l’action économique de Moulay al-Hasan. Cela garantit au Maroc l’indépendance nationale.
* 1900 : mort de Ba Ahmed qui est remplacé par le prodigue Moulay Abd el-Aziz. Ces dépenses favorisent l’intervention des organismes de crédit européens dont la banque de Paris et des Pays-Bas.
* 1903 : Le général Français Lyautey occupe la province de Bechar en territoire marocain et l'intégre à l'Algérie Française.


Coup de Tanger :
Le 31 mars 1905 survient le «coup de Tanger», à l'initiative de l'empereur d'Allemagne Guillaume II. Il va précipiter la mainmise de la France sur le sultanat du Maroc. Ce pays qui avait conservé son indépendance contre vents et marées pendant douze siècles va devoir supporter le protectorat français pendant quatre décennies. Depuis qu'elle a occupé et colonisé l'Algérie, la France se préoccupe de la sécurité des confins algéro-marocains et lorgne sur le sultanat voisin, l'un des derniers pays indépendants d'Afrique. Ses commerçants et entrepreneurs s'y montrent très actifs, notamment à Casablanca, un port de création récente. En concluant en 1904 l'Entente cordiale, la Grande-Bretagne accepte le principe d'un protectorat français sur le Maroc. Mais l'empereur allemand Guillaume II, quelque peu mégalomaniaque, ne l'entend pas de cette oreille. Non content de sa suprématie sur le continent européen, il veut avoir sa part des conquêtes coloniales.En vue de prévenir la mainmise de la France sur le Maroc, il débarque théâtralement à Tanger, au nord du sultanat, traverse la ville à cheval, à la tête d'un imposant cortège, et va à la rencontre du sultan Abd-ul-Aziz pour l'assurer de son appui. Ce «coup de Tanger» entraîne une poussée de germanophobie en France et la démission du ministre français des Affaires étrangères, Théodore Delcassé.


Conférence d'Algésiras:

Le coup de Tanger débouche aussi sur la réunion l'année suivante, du 16 janvier au 7 avril 1906, d'une conférence internationale à Algésiras, au sud de l'Espagne. Elle confirme l'indépendance du Maroc (indépendance qui ressemble plutôt à une mise sous tutelle internationale). Elle rappelle le droit d'accès de toutes les entreprises occidentales à son marché…
Mais au grand dam de Guillaume II, elle établit aussi implicitement des «droits» particuliers de la France sur l'empire chérifien : c'est ainsi que la France et l'Espagne se voient confier la police des ports marocains et un Français est chargé de présider la Banque d'État du Maroc.


Incident d'Agadir (1911) :

Là-dessus, le faible Abd-ul-Aziz est renversé par son frère Moulay Hafiz. Mais celui-ci, assiégé dans Fès par les tribus berbères du Moyen Atlas, appelle les Français à son aide. Ces derniers ne se font pas prier. En avril 1911, une armée occupe les villes impériales de Rabat, sur la côte atlantique, Fès et Meknès dans le Moyen Atlas. L'Allemagne y voit une violation des accords signés à Algésiras cinq ans plus tôt. Elle envoie la canonnière Panther vers Agadir sous le prétexte de protéger les entreprises de la région et plus sérieusement pour marquer son territoire et signifier à la France qu'elle n'a pas tous les droits au Maroc. Les gouvernements français et britannique en sont informés le 1er juillet 1911. L'empereur Guillaume II est surpris par la vivacité de la réaction britannique : le Premier ministre David Lloyd George affiche sans ambiguïté sa solidarité avec Paris et ne craint pas de menacer Berlin. Les diplomates français sont eux-mêmes prêts à l'affrontement… La Grande Guerre que d'aucuns espèrent va-t-elle éclater sur ce futile différend ?
Finalement, l'affaire se résoud grâce à la politique d'apaisement du Président du Conseil français, Joseph Caillaux. A juste titre convaincu qu'une guerre entraînerait la ruine de l'Europe, il manœuvre avec une sage modération de concert avec le baron de Lancken, conseiller à l'ambassade d'Allemagne à Paris et intime de Guillaume II. On aboutit ainsi à un traité franco-allemand le 4 novembre 1911, avec un échange de territoires en Afrique équatoriale, entre le Cameroun, colonie allemande, et le Congo, colonie française. L'Allemagne concède par ailleurs à la France une entière liberté d'action au Maroc.
Ce traité d'apaisement est ressenti de part et d'autre comme une lâche concession à l'ennemi. A la tribune du Sénat français, Georges Clemenceau lance : «De bonne foi, nous voulons la paix… Mais enfin, si on nous impose la guerre, on nous trouvera. Nous venons d'une grande histoire, nous entendons la conserver». Joseph Caillaux doit céder le pouvoir le 11 janvier suivant à Raymond Poincaré (en 1917, en pleine guerre mondiale, il échappera de peu à une condamnation à mort réclamée par Clemenceau).


6.Les protectorats français et espagnol (1912 - 1956) le début de la conolisation:

En 1856 les pressions européennes sur le Maroc aboutissent à un rigoureux traité commercial entre l'Angleterre et ce dernier offrant ainsi de grands avantages à l'empire britannique. Les jeunes rois marocains, moins vigoureux que leur prédécesseurs, vont devoir faire face à la pression des Européens, qui se fait menaçante après la conquête d'Alger par les Français en 1830. Les Espagnols ripostent en 1860 à des attaques contre les villes de Ceuta et Melilla en battant à plate couture l'armée marocaine. L'indépendance du Maroc est désormais en suspens. À la veille de la Première Guerre mondiale, en 1912, le pays devient officiellement un protectorat français cependant que la région de Tétouan, au nord, et celle d'Ifni, au sud, sont tenues par l'Espagne.
Mais après son départ, Paris tente par le dahir berbère du 16 mai 1930 de soustraire les tribus berbères à l'autorité du sultan. C'est le début d'une agitation nationaliste qui ne cessera qu'un quart de siècle plus tard avec le retour du pays à l'indépendance.


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MessageSujet: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL la suite...   Mer 31 Jan - 13:38

Chronologie:
Résident général auprès du sultan, le général Hubert Lyautey modernise hardiment les infrastructures tout en respectant les institutions du sultanat

* 1902 - 1912 : la pénétration économique européenne s’intensifie à tel point que le sultan Moulay Abd al-Hafid, frère de Moulay Abd al-Aziz, est contraint de signer en 1912 le traité de protectorat qu’est la traité de Fès.
* 1907 : les forces françaises doivent intervenir pour protéger les nationaux.
* 1907-1910 : Hubert Lyautey pacifie le Maroc oriental, le général Drude qui succède au général Amade doit pacifier le Maroc occidental
* 1911 : les troupes françaises doivent dégager le Sultan assiégé dans Fès. Cette intervention déclenche la seconde crise marocaine.
* 1912 : Hubert Lyautey est nommé résident général de France, ce qui provoque le soulèvement de tribus. Moulay Youssef remplace le sultan Moulay Hafid, il voit son autorité sur le Maroc affermie.
* 1953 : Emeutes populaires à Casablanca durement réprimées : le gouvernement français craint une extension aux autres villes marocaines. Le sultan Mohammed Ben Youssef refuse d'abdiquer : les autorités françaises déposent le souverain et le condamne à l'exil à Madagacar. Le gouvernement français installe au Palais de Rabat Mohammed Ben Arafa, parent éloigné de Mohammed Ben Youssef : il est âgé de 70 ans. L'Espagne de Franco, non prévenue de cette manœuvre, refuse de reconnaître sa légitimité. La zone marocaine sous domination espagnole allait devenir ainsi pour les nationalistes marocains en fuite un sanctuaire d'où ils organisèrent des opérations de résistance contre la présence française.
* 1955 : la France, empêtrée dans les conflits coloniaux en Indochine et en Algérie, décide d'aborder la question marocaine. Edgar Faure, président du Conseil, négocie avec Mohammed Ben Arafa : des pré-pourparlers de négociation sont menés à Aix les Bains (Savoie) entre le 22 et le 26 août entre, côté marocain : Si El Hadj El Mokri, Grand Vizir, Si Kolti, délégué du Grand Vizir aux PTT, Si Thami El Mosbi, délégué du Grand Vizir aux Finances, Si Berrada, Vizir adjoint au Grand Vizir pour les affaires économiques, Si Abderrahaman El Hajoui, Directeur adjoint au protocole et S.E. Hadj Fatemi Ben Slimane, ancien pacha de Fez, et côté français : Edgar Faure, président du Conseil, Antoine Pinay, ministre des Affaires étrangères, Robert Schumann, Garde des Sceaux, Pierre July, ministre des Affaires marocaines et tunisiennes et le général Kœnig, ministre de la Défense nationale. Le sultan Moulay Ben Arafa démissionne le 1er octobre 1955. Le 16 novembre le sultan Mohammed Ben Youssef, accompagné de son fils Moulay Hassan, futur Hassan II, revient à Rabat. Il entame aussitôt des discussions avec le gouvernement français au chateau de la Celle-Saint-Cloud.
* 1956 L'indépendance du Maroc est proclamée le 2 mars. Le sultan Sidi Mohammed ben Youssef prend le titre de roi Mohammed V. Hassan II lui succéda puis, actuellement, Mohammed VI.


La Guerre du Rif:


Le 27 mai 1926, le chef berbère Abdelkrim (ou Abd el-Krim) se rend aux troupes françaises, mettant un terme à cinq ans de lutte anticoloniale dans le Rif

Le Rif est une chaîne montagneuse qui borde le littoral méditerranéen du Maroc. Habité par de farouches tribus berbères, il a régulièrement résisté aux tentatives d'invasion venues des royaumes chrétiens du nord (Espagne, Portugal). Après l'établissement d'un protectorat conjoint de la France et de l'Espagne sur le royaume marocain, en 1912, le Rif persiste dans sa résistance à l'occupation étrangère. Les Espagnols, auxquels revient l'administration de la région, ont le plus grand mal à soumettre ses populations. En 1921, la tribu des Beni Ouriaghel, installée dans la région d'Al-Hoceima, entre en rébellion ouverte sous la conduite d'un ancien fonctionnaire de l'administration espagnole, Mohamed Ben Abdelkrim El-Khattabi (30 ans). Ce jeune chef charismatique et intelligent lève une petite armée et inflige quelques échecs aux Espagnols. Là-dessus, le général Sylvestre lève une puissante armée pour en finir avec les Beni Ouriaghel. Mais il essuie une dramatique défaite à Anoual en juin 1921. La presque totalité de ses troupes, soit 15 000 soldats espagnols, trouve la mort dans la bataille. Le général lui-même se suicide. Fort de la renommée que lui vaut sa victoire, et riche surtout de la grande quantité d'armes légères et lourdes saisies sur le champ de bataille, Abdelkrim étend son autorité à l'ensemble du Rif. En février 1922, il proclame la République rifaine et s'en désigne président. À Madrid, les échecs du gouvernement espagnol face à Abdelkrim sont à l'origine d'un coup d'État le 13 septembre 1923 par le général Miguel Primo de Rivera (53 ans). Celui-ci suspend la Constitution et instaure la dictature, comme Mussolini en Italie un an plus tôt. Non content de ses victoires face aux Espagnols, Abdelkrim envoie des émissaires aux tribus de la zone du protectorat français pour les inviter à le rejoindre dans la rébellion. Hubert Lyautey, résident général de la France auprès du souverain alaouite, renforce les postes d'avant-garde pour protéger les villes de Meknès, Taza et Fès. Mais le «maréchal monarchiste» est mal vu du gouvernement républicain et n'obtient pas les renforts réclamés. Quand Abdelkrim lance en avril 1925 son offensive vers le sud, il repousse sans trop de mal les troupes françaises vers Fès et Taza. Lyautey démissionne et le gouvernement français confie les opérations au maréchal Philippe Pétain, auréolé de sa victoire à Verdun et bien en cour dans les milieux républicains. Pétain obtient de Paris les moyens qui avaient été refusés à Lyautey. Il organise une contre-offensive massive en s'appuyant sur l'aviation. Il bénéficie du concours des Espagnols qui, sous la direction du général Primo de Rivera lui-même, réussissent un audacieux débarquement à Al Hoceima le 8 septembre 1925. Les troupes d'Abdelkrim se débandent et leur chef demande à négocier. Comme les pourparlers engagés à Oujda échouent, le rebelle ne voit plus d'autre issue que de se rendre pour protéger les siens. Il est exilé dans l'île de la Réunion mais réussit à s'échapper à la faveur d'un transfert en France et se réfugie au Caire où il meurt en 1963.
La guerre du Rif demeure comme l'une des plus grandes épopées nationales du Maroc. Aux yeux des nationalistes arabes, elle reste un grand symbole de la lutte anticoloniale.

Général Lyautey partira en 1925, et la France diminuera les prérogatives du pouvoir fondamental chérifien en procédant de plus en plus par la gestion directe. La résistance s'accommodera, à partir de jeunes élites urbaines ; la seconde guerre mondiale marquera une trêve entre l'opposition nationaliste et la France. Pendant la guerre, S.M le Sultan Mohamed Ben Youssef (Mohamed V) devenu alors Sultan du Royaume Chérifien en 1927, entreprendra de protéger tous les Juifs Marocains face au régime de Vichy.En 1942 Débarquement des Alliées à Casablanca pour repoussé les offensives du général Rommel de la Wehrmacht en Tunisie et en Lybie.S.M Le sultan Mohamed Ben Youssef à la suite de la victoire sur les troupes hitlerienne donne l'appuie deses troupes à la France occupé décide de monter une armée de 100000 hommes des forces armées royales marocaines ils se prénomment les "indigènes",grace à cette armées d'indigènes faite principalement d'hommes issue des colonies française (Afrique noire,Indochine et Maghreb),ils réussisent à repousser par des moyens derisoirs les soldat de la redoutable armée d'Hitler et de Mussolini.Il débarque en Italie libère ce pays et poursuivent leurs ascension jusqu'en Allemagne en libérant toutes les villes du sud est de l'est de la France notamment Lyon,Marseille et Strasbourg ainsi que le sud de l'Allemagne.La Maroc tout comme ses fidèles alliées perd un lourd tribu 25000 hommes sont mort pour libéré la France.Dés leurs retour au Maroc,ils sont acclamé par une foule dense et le peuple marocain se rendant compte qu'ils n'ont pas besoin des occupants français pour se defendre mettent de plus en plus de pression sur les colons français(sacage de commerce français,sabotage des chemins de fer,grève totale dans tout le pays chérifien et enquiquinement de l'armée d'occupation).De la rue,jusqu'au palais royal du sultan Mohamed Ben Youssef il n'y a qu'un seul mot dans leurs bouches:l'indépendance . En 1944, sera proclamé le manifeste de l'indépendance ; trois ans après, S.M le Roi Mohamed V se prononcera à Tanger (ville internationale) en sa faveur.


Le sultan du Maroc est déposé:


Le 20 août 1953, le sultan du Maroc Sidi Mohammed est contraint d'abdiquer par le Thami El Glaoui (*), avec la complicité des Français La France exerce un protectorat sur le Maroc depuis la convention de Fès de 1912. À la gestion éclairée du général Hubert Lyautey, résident général auprès du sultan, succède en 1925 une administration beaucoup plus coercitive. Par le dahir berbère du 16 mai 1930 qui prétend détacher les tribus berbères du sultan, Paris laisse entrevoir sa volonté de remplacer le protectorat par une colonisation directe. Il s'ensuit des ferments de révolte nationaliste dans le pays. L'invasion de la France par les Allemands en 1940 puis, en 1942, le débarquement anglo-américain sur les côtes du Maroc, abaissent l'autorité de la France. En 1943 est fondé par des nationalistes marocains le parti de l'Istiqlal (indépendance en arabe) Après la Seconde Guerre mondiale, les Français répriment les émeutes de Rabat, Fès, Tanger… Ils rejettent la revendication par le sultan d'une complète indépendance selon une promesse qui lui a été faite en 1943 par le président américain Franklin Roosevelt lui-même. Pour affaiblir le sultan, Paris suscite et attise la révolte féodale du Glaoui, le pacha de Marrakech. Enfin, ils obligent le sultan à abdiquer et l'exilent en Corse puis à Madagascar. Mais cela n'a d'autre effet que de grandir son prestige au sein de la population marocaine. Il est remplacé sur le trône par un souverain potiche, Mohamed ben Arafa. Les attentats contre la présence française se multiplient. À Meknès, au cœur des plateaux céréaliers où sont établis de nombreux colons européens, des émeutes se soldent par de nombreuses victimes.
Contre l'avis de ses ministres gaullistes, le président du Conseil Edgar Faure engage deux ans plus tard des pourparlers avec le sultan. Ils aboutissent à l'indépendance du Maroc le 2 mars 1956. Le souverain de retour d'exil convertit son titre de sultan en celui de roi sous le nom de Mohammed V et le 7 mars 1956, annonce officiellement à son peuple le retour à l'indépendance.


7.Le Maroc moderne (depuis 1956)

L'Espagne à son tour reconnaît l'indépendance du pays le 7 avril 1956 avant de restituer le protectorat du Tétouan. Enfin le statut international de Tanger est aboli le 21 octobre de la même année et le grand port retourne dans le giron du royaume. Les premiers années après l’indépendance, jusq'à 1960, la politique marocaine consista, dans un premier temps, à reconstituer le “grand Maroc”, projet dans lequel le roi ne voulait pas être débordé par le parti de l’Istiqlal. Après le départ de ministre Allal el-Fassi l'idée fût quittée.
En 1969, l'Espagne cède Ifni.
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MessageSujet: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL suite...   Mer 31 Jan - 14:05

1963 Guerre des sables:

Le dossier du Sahara occidental:
Mohammed V , le souverain marocain, revendiquait le rattachement de ces territoires au nom de « droits historiques ». En effet, il considérait, tout comme la majorité de ses sujets et le puissant parti de l’Istiqlal, que le royaume était un “ État démembré ” victime de la période coloniale, divisé en 7 zones et qu’une indépendance pleine et entière signifiait le retour de ces entités dans le makhzen.Des officines marocaines créèrent alors l’Armée de Libération du Maroc du Sud, regroupant essentiellement des combattants sahraouis, qui concentra ses attaques contre les Espagnols durant les années 1956 et 1957. Cette armée fut mise hors d’état de nuire par une action franco-espagnole d’envergure, “ l’opération Ecouvillon ” où l’on usa de bombardements aériens. Un autre mouvement, cette fois–ci indépendantiste, allait naître en 1967, le Front de Libération du Sahara, qui allait devenir, en 1973, le Front Populaire de libération du Saguiet el Hamra et du Rio de Oro, plus connu sous son acronyme Front Polisario. Le 17 septembre 1974, le Maroc et la Mauritanie saisissent la Cour internationale de justice pour lui poser deux questions : “ Le Sahara occidental était-il terra nullius à l’arrivée des Espagnols ? S’il ne l’était pas, quels étaient les liens juridiques de ce territoire avec le Royaume du Maroc et l’ensemble mauritanien ? ”. Le 16 octobre 1975, la Cour internationale de Justice rend son avis : elle reconnaît que le territoire du Sahara occidental n'était pas terra nullius avant la colonisation par l'Espagne, et qu'il avait des liens juridiques d'allégeance avec le Maroc et la Mauritanie. Cependant, elle ne constate aucun lien de souveraineté territoriale. Elle conclut que ces liens ne sont pas de nature à entraver « l'application du principe d'autodétermination grâce à l'expression libre et authentique de la volonté des populations du territoire ».
1975 La Marche Verte:
Alors que parallèlement, les négociations bipartites et tripartites avec l’Espagne et la Mauritanie s’enlisaient dans des méfiances réciproques, le roi Hassan II décida de précipiter l’issue de la crise en initiant en octobre 1975 une action éminemment symbolique, la Marche Verte, qui engendra une énorme mobilisation populaire puisque 350 000 personnes suivirent le roi. L’Espagne, préoccupée par la fin de règne de Franco et par sa succession, se retire en février 1976 sans qu’aucune solution n’ait été avalisée par toutes les parties et par les instances internationales.
1976 Deuxième Guerre entre l'Algérie et le Maroc:
Le 27 janvier 1976, éclata la deuxième guerre entre l'Algérie et le Maroc. En fait, ce dernier pays affirmait ses visées territoriales sur ce Sahara que l'armée de Libération marocaine avait envahit en 1957 avant d'etre refoulée par la Légion étrangère espagnole avec l'aide des unités françaises du sud algérien et de l'Afrique occidentale française, tandis que l'Algérie méditerranéenne, refusant l'extension de son voisin, aspirait à un "couloir" vers l'Atlantique, qui, outre son caractère politique et stratégique, lui permettrait d'évacuer notamment son minerai de fer de Gara Jbilet.
Le conflit devenait inévitable. Le 28 novembre, les Marocains s'emparent de Smara. Le 10 décembre, l'ONU décide l'organisation d'un référendum au Sahara. Le 11, 4 000 soldats marocains font leur entrée à Laâyoune. De son côté, la Mauritanie, le 19 décembre, s'empare de Lagouira, à sa frontière avec le Sahara espagnol. Dans une conférence de presse, le roi Hassan II déclare : « Logiquement, j'attends qu'Alger me fasse la guerre ». Le 9 janvier 1976, l'armée marocaine fait son entrée à Dakhla(ex Villa Cisneros). Elle est rejointe le 12 par les Forces armées mauritaniennes. Le même jour, les derniers éléments de la Légion espagnole quittent le Sahara. L'Algerie, laissée en dehors des Accords de Madrid, a décidé de précipiter son armée dans le territoire du Sahara occidental. Le 27 Janvier, la guerre éclate entre les deux pays dans la localité d'Amgala. Les communiqués contradictoires se succèdent, les campagnes de presse sont virulentes. Il y a grand risque que les escarmouches localisées soient dépassées et que les deux pays se dressent l'un contre l'autre.Le 29, l'armée algérienne fût contrainte de se retirer de la région d'Amgala suite à cette bataille, en laissant 100 morts et 200 prisonniers entre les mains des FAR (Forces armées royales) dont des centaines seront liberes par Hassan II. En 1979, la Mauritanie affaiblie, se retira du conflit et le Maroc ne tarda pas à annexer la majeure partie du territoire situé dans le sud, auparavant revendiqué par la Mauritanie. Au cours des années 80, la stratégie du Maroc consistera à consolider progressivement son contrôle sur le territoire, par la construction d'un mur de défense. Construit en six étapes, s’étalant de 1980 à 1987, il comporte cinq « brèches » censées assurer le droit de suite pour les troupes marocaines. Des tranchées de plusieurs mètres sont creusées en plusieurs endroits en contrebas du mur, de façon à minimiser le risque d’une incursion adverse. Tout le long du mur, des unités de surveillance se relaient aux unités d’intervention, équipées de radars et protégées de barbelés. Chaque mur est censé sécuriser la zone qui le sépare de l’Atlantique. D’une longueur totale dépassant les 2500 km, le mur de défense est surveillé par plus de 90 000 hommes. Une bande de plusieurs centaines de mètres de champs de mines en interdit l’accès.


1991Cessez-le-feu:

En août 1988, le Maroc et le Polisario approuvent le plan de règlement de l’ONU, mais sans doute en espérant, chacun, forcer la décision par les armes. En juin 1990, et malgré l’adoption du plan, chacun poursuit son propre plan : durer et porter la guerre sur le plan politique pour le Polisario, courir derrière la légitimité internationale et rattraper près de deux décennies d’erreurs politiques et d’absences diplomatiques pour le Maroc. Le Plan, outre les dispositions référendaires, crée la Minurso en 1991 (Mission des Nations unies pour le Sahara Occidental) qui, avec ses 1000 hommes, veillera à l’identification des votants et au respect du cessez-le-feu. C’est à cette époque, déjà, qu’apparaîtront les premières difficultés pour la définition du corps électoral. Pendant ce temps, la communauté internationale tente de réunir, pour de bon, les deux parties autour d’une table de négociation. Mais les résultats restent frustrants. C’est le 16 septembre 1997 que seront signés les accords de Houston sur la reprise du processus d’identification et la mise en œuvre du plan de règlement. Mais le contenu de ces accords et particulièrement le dernier point qui stipule que "les tribus contestées se présenteront individuellement devant la commission d’identification" provoque la colère des tribus Tekna, essentiellement dans le nord du Sahara. Blocage général et retour à la case départ. En septembre 2000, le Maroc propose pour la première fois une solution négociée dans le cadre de la souveraineté marocaine. Le Polisario s’en tient au référendum. Nouveau blocage. C’est James Baker qui revient à la charge, cette fois en mai 2001, avec un projet d’accord-cadre qui accorde les pouvoirs locaux de gestion aux Sahraouis, le Maroc gardant tous les attributs et prérogatives de la souveraineté, sécurité, diplomatie, finances. Le Polisario refuse. Le 19 février 2002, c’est le tour du S.G de l’ONU, Kofi Annan, de proposer quatre options dont l’une est inédite, proposée par l'Algerie : la division du territoire entre Marocains et Sahraouis. L’Algérie accepte, le Maroc refuse. Pas de troisième option. Les résolutions se multiplient et la Minurso prend racine au Sahara quand, le 31 juillet 2003, le conseil de sécurité adopte la résolution 1495 qui remet les compteurs à zéro : un référendum d'autodétermination après 4 ou 5 années de transition. L'éventualité d'une indépendance est clairement évoquée. Le Maroc formule une contre-proposition qui pourrait ouvrir la voie à un État fédéral sur le modèle espagnol. L'îlôt Leïla (Perejil), qui ne possède aucune habitation permanente, fut le théâtre d'une confrontation entre le Maroc etl'Espagne en 2002. 19 août 2005 : libération de 404 prisonniers de guerre marocains, détenus par le Front Polisario à Tindouf grâce à une médiation des États-Unis. En 2006, l'ONU essaie toujours de trouver une solution au problème du sahara occidentale.
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MessageSujet: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL suite...   Mer 31 Jan - 14:39


8. Le régne de HASSAN II :


Le Roi du Maroc Hassan II (arabe: الحسن الثاني) , est né à Rabat le 9 juillet 1929 et décédé le 23 juillet 1999. Son règne a duré 38 ans (1961-1999).
Le prince héritier:
Il a reçu au Palais Royal les premiers enseignements de la science coranique. Après des études universitaires à Rabat et à Bordeaux (France), le roi obtint, en 1951, le Diplôme d'Études Supérieures en droit public. Le jeune Hassan fut très tôt initié aux arcanes du pouvoir et de la diplomatie. En 1943, il assista, aux côtés de son père, à la Conférence d'Anfa où il rencontra Churchill et Roosevelt. Cette conférence des Alliés se tenait à la veille de la libération de l'Europe. En 1944, il participa à la rédaction du Manifeste de l'Indépendance aux côtés des représentants du Mouvement National. Très jeune déjà, le prince Moulay Hassan militait activement au sein du collège impérial, foyer du militantisme et du nationalisme marocain. En 1947, le prince participa au voyage historique de Mohammed V à Tanger, et assista au discours de son père qui réclamait l'indépendance du pays, son unité, son intégrité territoriale et son adhésion à la Ligue arabe. Il lança lui-même un appel aux jeunes les invitant à se mobiliser pour la libération. En 1952, il participe au discours du Trône, considéré comme la charte du nationalisme marocain contre le protectorat. L'année suivante, il est exilé avec le sultan en Corse, puis à Madagascar, avant de partager, en novembre 1955, son triomphal retour dans le royaume. L'indépendance acquise en 1956, son père le nomme chef d'état-major des Forces armées royales - il réprime, à ce titre, le soulèvement du Rif - avant de le proclamer officiellement prince héritier le 9 juillet 1957. Le 3 mars 1961, après le décès de Mohammed V, Moulay Hassan fut proclamé roi du Maroc.
Le règne:
La transformation est immédiate, la prise du pouvoir absolu aussi. En décembre 1962, Hassan II fait adopter une Constitution sur mesure, mal acceptée par les partis politiques - le roi, commandeur des croyants, est une personnalité « inviolable et sacrée ». Une vague de répression s'abat alors sur l'opposition de gauche, suivie, après les émeutes de Casablanca en 1965, par cinq ans d'état d'exception. Au mois d'octobre de cette année-là, le chef charismatique de la gauche, Mehdi Ben Barka, est enlevé en plein Paris et secrètement assassiné. Dans le même temps il poursuit l'unification du royaume et la consolidation de son indépendance et de son intégrité territoriale: libération de la province de Tarfaya (1958) et de la province de Sidi Ifni (1969). Pour Hassan II le danger viendra ensuite de l'armée. Le 10 juillet 1971, une première tentative de coup d'État fait plus de cent morts au palais royal de Skhirat. Le 16 août 1972, c'est le général Mohamed Oufkir qui monte une attaque aérienne contre l'avion du souverain alors que celui-ci rentrait d'un voyage en France. Oufkir, selon la thèse officielle, se suicide. À chaque fois, Hassan II en réchappe par miracle. Il faudra attendre encore trois ans pour que le roi trouve enfin un terrain d'entente avec son opposition, son armée et, sans doute, son peuple. En novembre 1975, la « Marche verte » organisée en direction de l'ancienne colonie espagnole du Sahara occidental lui fournit l'occasion de refaire l'unité autour de sa personne, organisant, entre autre, une sorte de culte de sa personnalité. Son portrait apparaît alors dans tout le pays, sur les avenues, chez les commerçants qui peuvent être inquiétés par la police s'il n'est pas bien en évidence. Mais ce ne sera qu'à la fin des années quatre-vingt, après une nouvelle série d'émeutes et la montée en force de l'islamisme, que son régime commencera lentement à se libéraliser. Les réformes constitutionnelles de 1992 et 1996 atténuent ainsi le caractère absolutiste de la monarchie. En février 1998, enfin, Hassan II nomme un opposant de toujours, le socialiste Abderrahman El Yousoufi, au poste de Premier ministre chargé d'assurer « l'alternance ». Redoutable manoeuvrier, jamais aussi à l'aise que dans le jeu complexe de la diplomatie régionale et internationale, ce roi brillant auquel rien n'était interdit - surtout pas les plaisirs d'une vie terriblement dispendieuse - décidait de tout derrière les murailles de ses palais, véritables cités interdites. Moderniste et traditionnel, féodal et politicien madré, fin stratège conciliant Occident et Orient, mais aussi capable d'arbitraire et d'extrême dureté, Hassan II a laissé à son fils Mohammed VI un Maroc structuré et uni. Mais aussi un royaume où les disparités sociales et les inégalités demeurent criantes. Contrasté et contesté, son héritage est lourd.
Le règne de Mohammed VI : (actuel Roi du maroc)


Mohammed VI (en arabe : جلالة الملك محمد السادس), né Mohammed Ben Al-Hassan le 21 août 1963 à Rabat, est l'actuel roi du Maroc depuis le 23 juillet 1999, suite au décès de son père, le roi Hassan II.

Les années de formation du prince héritier :
Mohammed VI, est issu de la lignée des Alaouites, originaire de Yanboô An Nakhil, petite oasis de la côte d’Arabie, sur la Mer Rouge. Descendante directe du prophète Mahomet par la voie de sa fille Lalla Fatima Zahra, la famille royale est venue s’installer à Sijilmassa, dans le sud marocain, au milieu du XIIIe siècle. C'est le vingt-troisième roi de la dynastie alaouite, dont le règne a débuté au milieu du XVIIe siècle. Fils d'Hassan II et de Lalla Latifa, la « Mère des enfants royaux » (les informations à son sujet demeurent confidentielles), il est né le 21 août 1963 à Rabat. A l'âge de quatre ans, son père le fait entrer au Collège Royal de Rabat. Le 28 juin 1973, il obtient le Certificat d’études primaires et poursuit ses études secondaires au Collège royal où il obtient son baccalauréat en 1981. Il est diplômé de l'université Mohammed V. En 1985, il obtient sa licence en droit à la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat. Le sujet de son mémoire porte sur « L’Union arabo-africaine et la stratégie du royaume du Maroc en matière de relations internationales ». En 1987, il obtient le premier Certificat d’études supérieures (CES) en sciences politiques avec mention. En juillet 1988, il réussit, avec mention, ses derniers examens pour l’obtention du deuxième CES en droit Public. Afin de compléter sa formation et de vivre de près la pratique des principes et des règles de droit appris à la Faculté, son père décide de l’envoyer, en novembre 1988, à Bruxelles, en vue d’effectuer un stage de quelques mois auprès de Jacques Delors, président de la Commission européenne. Dès son plus jeune âge, il est souvent chargé par son père, de nombreuses missions auprès des chefs d'État. Il a ainsi participé à plusieurs conférences internationales et régionales. Sa première mission officielle à l’étranger a lieu le 6 avril 1974, quand il représente Hassan II lors des obséques du président français, Georges Pompidou. Du 23 au 30 Juillet 1980, il effectue une tournée dans plusieurs pays africains et rencontre les présidents Léopold Sédar Senghor du Sénégal, Ahmed Sékou Touré de Guinée, Félix Houphouët-Boigny de la Côte d’Ivoire, Ahmadou Ahidjo du Cameroun et Shehu Shagari du Nigéria. Il leur remet des messages personnels du roi Hassan II. Le 18 mars 1982, il est nommé Président du Comité d’Organisation des IXe jeux Méditerranéens de Casablanca. Le 10 mars 1983, il préside la délégation marocaine aux travaux du VIIe sommet des pays Non-Alignés à New Delhi et prononce un important discours dans lequel Il rappelle les positions du Maroc à l’égard de diverses questions arabes, africaines et internationales. Le 21 septembre 1983, le prince héritier préside la délégation marocaine aux travaux du comité de mise en œuvre de l’OUA sur le Sahara à Addis-Abeba. Le 26 novembre 1985, il est nommé, par le souverain, coordonnateur des bureaux et services de l’État-Major Général des Forces armées royales. Du 11 au 18 mars 1986, le prince héritier effectue une visite officielle en Arabie Saoudite. Du 7 au 21 mars 1987, Il se déplace en visite officielle au Japon. Le 23 février 1989, il représente le roi Hassan II aux obsèques de l’Empereur du Japon Hirohito. Le 29 octobre 1993, il obtient, à l’Université de Nice-Sophia Antipolis en France, le titre de docteur en droit avec la mention « très honorable », suite à une thèse intitulée « La coopération entre la Communauté Economique Européenne et l’Union du Maghreb Arabe ». Le 12 juillet 1994, il est promu, par son père, au grade de Général de Division. Le 12 avril 1994, il préside l’ouverture des travaux de la conférence ministérielle du GATT à Marrakech. Le 4 mai 1994, il participe aux travaux de la réunion du groupe consultatif, à Genève, à l’occasion de la Commémoration du 50e anniversaire de la constitution de l’ONU. Le 12 janvier 1995, il préside l’ouverture des travaux de la Commission Nationale pour la Commémoration du 50e anniversaire de l’ONU. Du 21 au 27 juin 1997, il représente le roi Hassan II aux travaux de la session extraordinaire de l’Assemblée Générale de l’ONU sur l’Environnement intitulée « Le Sommet de la terre +5 ». Après le décès d'Hassan II le 23 juillet 1999, il est proclamé roi du Maroc. Son intronisation est célébrée le 30 juillet 1999. Le 22 Juin 2000, il a été nommé Docteur Honoris Causa à l’Université George Washington.

Un roi qui s'engage sur la voie de la démocratisation:

Fils d'un roi habitué à gouverner seul et qui a laissé à son successeur le soin de moderniser la monarchie, Mohammed VI hérite d'un pays placé au 125e rang dans le monde pour le développement économique et social. Si l'idée d'une « transition à l’espagnole », à l’exemple de l’arrivée au pouvoir de Juan Carlos Ier, peut décrire l’espoir de tout un peuple, les grands problèmes à résoudre (la question des islamistes et du Sahara-Occidental notamment) sont d'une tout autre nature. La dénonciation de « l’immobilisme » du Makhzen (l’administration toute puissante) et le limogeage du ministre de l'Intérieur Driss Basri, trois mois après sa montée sur le trône, marquent une volonté de démocratisation, renforcée par l’autorisation du retour au Maroc de l’opposant historique au régime, Abraham Serfaty. Les différentes forces politiques démocratiques de droite comme de gauche restent unies par un nationalisme intransigeant, qui s'exerce en faveur de la « marocanité du Sahara-Occidental » et face à l’Algérie voisine avec qui les relations ont toujours été aigres-douces. Il reste que Mohammed VI, nommé chef d’état-major par son père peu de temps avant sa mort, bénéficie de la confiance de l’armée et de ses officiers.

Voila j'ai terminer j'espere que vous avez apprecier ce petit retour sur l'histoire du maroc ...

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Dernière édition par le Jeu 1 Fév - 12:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Mer 31 Jan - 14:42

Voila j'ai fini de vous décrire toutes les principales parties de l'histoire du maroc . dans les autres sujet je vais essayer de vous parler de l'actu du maroc . flower

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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Ven 2 Fév - 8:27

Bon puisque tu as fini avec ce topic je vais y ajouter un peu de vie.
Pour répondre à ce petit quizz veuillez y coller la question avec la réponse avant de poster

1 Parmi ces villes laquelle ne se trouve pas au Maroc ?



Rabat
Casablanca
Tripoli



2 Quelle population s’installe en premier au Maroc ?


Les Bédouins
Les Arabes
Les Berbères



3 Quel autre nom prête-t-on au Maroc ?


le Couchant
le Lever
le Zénith



4 En quelle année le Maroc acquiert-il son indépendance ?


1958
1956
1960



5 Quatre principales chaînes de montagne dessinent le paysage marocain, le Moyen Atlas, le Haut Atlas, l’Anti Atlas et ….


le Rif
le Sebou
Cherbi



6 Le Marocain Hicham El Gerrouj est un grand coureur mondial. Dans quelle type d’épreuve d’athlétisme excelle-t-il ?


le sprint
le demi-fond
le cross



7 Comment appelle-t-on le rouge à lèvres naturel produit au Maroc?


le aker
le uka
le ikar



8 Comment appelle-t-on les mosaïques de céramique qui ornent les murs et les sols marocains ?


les azulejos
les zelliges
les azejoles



9 Quelle ville marocaine est la ville des lettres ?


Fès
Agadir
Casablanca



10 Parmi ces pâtisseries, laquelle n’est pas marocaine ?


la corne de gazelle
les bouches de dames
le gulabjaman
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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Ven 2 Fév - 8:59

je suppose que tu as tout lu alors zouzou ??
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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Ven 2 Fév - 9:00

pour l'instant je n'ai pas eu le temps de le faire .......... j'ai seulement regardé les photos Embarassed ! c'est un bon début ! Smile
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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Ven 2 Fév - 9:03

Bien justement j'étais en train de poster un message et hop tu as apparu comme quoi nos esprits se rencontrent. Razz
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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Ven 2 Fév - 9:05

oui comme tu dis Very Happy
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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Ven 2 Fév - 13:01

bonne idée zouzou ca permetra de mieux ce cultiver sur le maroc rabbit

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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Ven 2 Fév - 14:21

Tu as vu ton pote comment il est intelligeant un peu et de plus que sur ses questions là j'ai eu que 4 fautes.

zouzou bientot king du Maroc ?????? geek
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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Ven 2 Fév - 14:30

dslé zouzou mais les immigres sont mal vue au maroc surtout li normand je sais pas pk peut etre a cause des vaches normandes donc si tu veux rentrer au maroc change de nom et bronze toi un peu lol!

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centon
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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Ven 2 Fév - 14:31

non j diconne t le bienvenue enflure lol!

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zouzou_46
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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Ven 2 Fév - 14:49

mé ti croa ke j vé alé vouar si chui bienvinu o maroc
J'y mi cen dijà bien imigré ici on Fronce
Ispice d'emmanchi ti l voudré bien mon ti cu mé ti l'ora pa


((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL
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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Ven 2 Fév - 14:54

he tu passe sur le voice

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zouzou_46
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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Ven 2 Fév - 16:37

Ok alors je viendrai avec pépen on vera si nous sommes les bien reçu et c'est pas grave de toutes façons je te prendrai comme garde du corps comme ça c'est pas moi qui prendrai les coups loll et si tu crèves on en fera pas un drame lolllll et en revanche si tu ne crèves pas quand tu viendras en france je te tirerai à la chevretine. Smile
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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Sam 3 Fév - 6:08

Enflure bein moi je ramenerais un 8 mm au cas ou et un bar en acier avec un coktel molotov vi bruler la cave a zouzou hip s lol!

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zouzou_46
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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Sam 3 Fév - 10:05

Là bas au Maroc vers trois heure du matin il n'y a personne dans les rues et un jour Kawasaki cherchait une fille alors il se trimbale dans les rues à putes et en trouve une alors ils se dirigent à l'hôtel et montent dans une chambre... arrivé dans chambre Kawasaki dit à la fille excuse chérie mais je suis timide... alors la fille éteint la lumière et Kawasaki se déshabille, il se dévisse la jambe droite, puis la jambe gauche puis retire son œil de verre puis le dentier, le bras droit puis il dit excuse moi chérie se sera pour une autre fois j'ai oublié ma bite dans un autre pantalon.


Bien sur avec plusieurs traducteur j'ai réussi à y comprendre ceci en me souvenant de cette histoire qu'il m'a raconté


Le marocain a écrit:
Enflure ben moi je ramenerais ma teub de 8 mm au cas ou et un god d'acier pour me faire mon cocker molotov dans la cave a zouzou hip lol!



Alors ne te trompe pas de pantalon
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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Sam 3 Fév - 15:36

zouzou_46 a écrit:
Là bas au Maroc vers trois heure du matin il n'y a personne dans les rues et un jour Kawasaki cherchait une fille alors il se trimbale dans les rues à putes et en trouve une alors ils se dirigent à l'hôtel et montent dans une chambre... arrivé dans chambre Kawasaki dit à la fille excuse chérie mais je suis timide... alors la fille éteint la lumière et Kawasaki se déshabille, il se dévisse la jambe droite, puis la jambe gauche puis retire son œil de verre puis le dentier, le bras droit puis il dit excuse moi chérie se sera pour une autre fois j'ai oublié ma bite dans un autre pantalon.


Bien sur avec plusieurs traducteur j'ai réussi à y comprendre ceci en me souvenant de cette histoire qu'il m'a raconté


Le marocain a écrit:
Enflure ben moi je ramenerais ma teub de 8 mm au cas ou et un god d'acier pour me faire mon cocker molotov dans la cave a zouzou hip lol!



Alors ne te trompe pas de pantalon

MONSIEUR ZOUZOU nommé la grosse rondelle d'aulney cherche grosse teub de noir ou maghrebin avec papier biensur pour enfilage nocturne et pompage en option veuillez appelez l'anpe d'aulney 0852136954 0.35 euro/ mn

lol!

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gpadpo
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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Sam 3 Fév - 17:24

zouzou, meme ton ami confirme que tu te aime te faire enfiler......
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zouzou_46
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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Sam 3 Fév - 17:43

Et c'est toi qui veux me faire des cours d'orthographes tu ferais bien d'étudier ta grammaire

gpadpo a écrit:
zouzou, meme ton ami confirme que tu te aime te faire enfiler......


geek
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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   Dim 4 Fév - 6:31

GPADPO T CASSEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE PAR LE NORMAND ARF lol!

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MessageSujet: Re: Rendez vous Au ((((((MaRoK)))))) 100 % oRiGiNaL 4 éme partie   

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